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194 My Love et écriture

Quelle déception ! Mon dernier post consacré la chanson My Love de Kovacs n'a attiré l'intérêt que d'une poignée de lecteurs-trices! Hommes et femmes de peu de foi ni d'imagination, qui pensiez que ma lubie de vous partager cette mélodie fascinante n'avait pas ou peu d'intérêt !


Alors que... Alors que cette chanson m'a plongée dans une transe écrivaine hors du commun, et dans la description très érotique d'un passage dans "La Boite à Sévices" que fréquentent mes héros et héroïnes !

Alors que... Cette chanson m'a plongée dans la rédaction de 20 pages consacrées à leurs aventures dans cet endroit mystérieux, ainsi que d'intrigantes relations entre eux et avec des personnages issues d'autres livres de June !


Ma foi, je me range à vos avis, et je jette toutes ces pages aux oubliettes ! Plutôt dans la corbeille de ce site...


Mais non, c'est trop bête, elles sont trop bien, ces pages échevelées ! Je vais les garder, et pour vous punir, je vais poser ici un extrait, un petit extrait de deux pages seulement, de ces 20 pages écrites en compagnie de My Love de Kovacs...



Extrait de "Retour au Cap" en écriture.


À genoux sur la petite table, Justine et Laura avaient attiré des spectateurs avides de piment. Leurs corps se complétaient à merveille, charnus et sensuels ; leurs fesses nues et rondes, leurs reins cambrés, leurs chattes luisantes de cyprines luisantes et rougies d’excitation, avaient été remarquées. Des couples vinrent s’asseoir dans les canapés près de leur table, chuchotant en commentant leur apparence, plaisantant discrètement, se caressant, ou se faisant sucer par leur partenaire.

Ludovico se tenait debout derrière les deux femmes, avec une expression impénétrable. Il avait relevé la robe de Justine pour mettre en valeur son corps comme celui de Laura qui avait un bustier, et les avait positionnés avec soin pour que la vision de leurs deux culs soit parfaitement symétrique. Il leur parlait à mi-voix, avec respect mais une grande fermeté. Les deux femmes ainsi mises en exposition se sentaient très excitées, coulant de concert en filets de cyprine gouttant entre leurs cuisses jusque sur la table, puis sur le sol.

Il y avait une tension énorme dans l’air, chacun s’attendant à assister à un spectacle de choix. D’autres personnes arrivaient encore et restaient debout autour d’eux, silencieuses, fascinées.

Ludovico enfin satisfait de la position des deux femmes, se tourna vers le public et déclara :

— Je désire combler ma soumise et celle qui l’accompagne de manière inoubliable !

Une femme blonde en robe de vinyle, debout dans l’assistance, accrochée au bras de son compagnon, l’approuva :

— C’est un noble dessein ! Bravo !

Il lui sourit et s’inclina, puis poursuivit :

— Mais je ne suffirai pas à la tâche, pour remplir leur quatre orifices…

Les gens rirent doucement, comprenant son intention. La femme compléta sa phrase :

— Et vous avez besoin d’aide !

— Absolument ! répondit-il sérieusement.

Des hommes s’avancèrent avec empressement, il les retint d’un geste impérieux :

— Ma soumise est très exigeante, et celle qui l’accompagne aussi. Elles ne se satisferont pas de n’importe qui, et pourront choisir qui les comblera…

Un murmure parcourut l’assemblée, certains hommes reculèrent, d’autres avancèrent, tandis que deux cerbères se rapprochèrent pour observer la scène.

— Mais comment allez-vous faire, comment choisir ? demanda la femme avec curiosité.

— Comment voudriez-vous choisir votre amant, madame ? lui retourna Ludovico.

Elle réfléchit, sourit, puis proposa :

— Je voudrais voir ses mains, sa queue, et entendre sa voix me dire quelque chose d’excitant !

Il sourit et déclara :

— Qu’il en soit fait ainsi ! Que ceux qui s’estiment dignes de ces deux magnifiques créatures de plaisir s’approchent !


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Autour des deux soumises offertes, le cercle de spectateurs était devenu une petite foule de personnes attirées par cette scène passionnante. La musique ambiante avait passé fort opportunément à une chanson de Kovacs : My Love, dont les accords sombres en accroissaient l’intensité.



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