220 Atmosphère estivale

Quoi de plus charmant et évocateur que d'écouter le chant des cigales pour se sentir en vacances ? J'adore cette atmosphère et je vous en parle dans ce petit clip audio...

Cela va de pair avec la sensualité des corps nus en été sur le sable chaud, à l'ombre des grands pins...

C'est le Farniente de savourer le temps sans regarder la montre, en toute nonchalance... de déguster des moments érotiques dans une bulle de plaisance... C'est la fête des sens.


Extrait de Retour au Cap !

" Vers midi, ils se garaient sur le parking du camping-piscine naturiste de Plein-Soleil. Debout tous quatre près de la voiture, ils examinèrent les environs. Tout près d’eux, un ancien bâtiment ressemblant à un monastère semblait fermé, entouré d’un vaste parc arborisé contenu par de hauts murs de pierres. Plus loin se trouvait une belle forêt de grands pins maritimes, à l’ombre lesquels étaient disséminés des bungalows de bois pourvus de terrasses individuelles. Il faisait très chaud, on entendait les stridulations énergiques des cigales sous le soleil brûlant. L’endroit était magnifique, entre le vert intense des feuillages, le bleu du ciel et le sable rouge aux alentours.

— Quel bel endroit ! s’extasia Justine. Ça donne envie de louer un des bungalows ! C’est un petit paradis, ici !

— Oui, moi qui n’aime pas les campings, je serais aussi tentée ! renchérit Carine. Elle prit familièrement Justine par la main, proposant :

— Allons par ici, cela donne accès au restaurant, vous verrez, c’est superbe !

Ils marchèrent en silence, enlacés par couples, tandis que les deux femmes se tenaient la main, dans une complicité rare que chacun appréciait. Justine savait que cela n’était pas fréquent de le vivre ainsi entre deux couples, en savourant cet instant de partage entre amitié et sensualité, ses doigts entrelacés à ceux de Carine. Elle la regardait du coin de l’œil, fine et légère dans sa robe de dentelle blanche, ses cheveux courts mettant en valeur son visage expressif et ses yeux bleus pétillant de vie. Elle avait un physique délicat si différent du sien, que cela aurait pu la complexer, mais non, Justine se contentait d’admirer son amie. Carine lui murmura :

— Tu es si sexy dans cette robe, cela met en valeur tes beaux seins, quelle chance tu as ! Je suis presque jalouse !

Justine éclata de rire et lui pressant la main, lui répondit avec un clin d’œil !

— C’est toi qui es superbe ! Tu sais quoi ? Nous sommes superbes toutes les deux !

— Absolument ! renchérit Richard avec enthousiasme .

— Si, due signore molto benne ! ajouta Ludovico avec bonne humeur.

Les quatre amis longèrent le mur, qui se transforma en grillage, laissant voir le parc du bâtiment qu’ils avaient remarqué auparavant. On discernait de petites allées ombragées sinuant entre les arbres, des fontaines de pierre, des petites tentes munies de grands parasols…

— Tiens, c’est chouette cet endroit ! fit Justine avec curiosité.

Leurs deux amis sourirent, puis Richard expliqua :

— C’est « Le Petit Bois derrière chez Moi » !

— … ?

— Ce parc appartient à ce grand bâtiment que vous avez vu avant… poursuivit-il avec un regard malicieux.

— Oui, et quoi donc ? demanda Ludovico percevant un mystère. Vas-y, explique-nous !

— … Ce bâtiment, c’est une boîte de nuit libertine, qui s’appelle La Lune des Plaisirs !

— Ma si, magnifico ! murmura Ludovico ravi. Je devine : une boîte de nuit avec des coins câlins en extérieur !

— Olala… fit Justine émoustillée. L’idée me semble très intéressante…

— Le Petit Bois derrière chez Moi est fréquenté la nuit par les clients de La Lune des Plaisirs et la journée par ceux du camping naturiste ! compléta Carine avec enthousiasme. Donc on pourra être nus, mais sages dans la piscine ou le restaurant comme des naturistes…

— … Et je suppose qu’on pourra rester nus, mais pas sages dans Le Petit Bois derrière chez Moi comme des libertins ! termina Justine amusée. Quel magnifique programme !

— Et en plus tu verras, on mange super