200 RETOUR AU CAP ! VIDEO...

Mon dernier-né Retour au Cap ! est édité, disponible sur toutes les plateformes de vente en version papier, la version numérique est attendue prochainement !

Ceci pour mon grand plaisir, mêlé d'un peu de nostalgie. Afin de ne pas sombrer dans une dépression post-partum, je me concentre sur la promotion de ce livre très érotique et fantasmatique !

Je vous propose aujourd'hui la vidéo consacrée à Retour au Cap ! qui donne envie de lire ce livre, ainsi que de filer en vacances pour retrouver nos héros sur la plage, n'est-ce pas ? Oui, ce n'est pas vraiment possible actuellement vu les conditions sanitaires... Mais le projet est tout à fait envisageable pour cet été ! Moi, j'y crois ! D'ailleurs j'ai déjà rendez-vous avec Justine, June et Jordane, ainsi qu'avec leurs amis et amants respectifs en juillet si, si !


Je vous laisse donc apprécier la vidéo ci-dessous, ainsi que deux extraits de Retour au Cap ! en vous souhaitant une belle dégustation !



Extraits de Retour au Cap :


Tristan et Élodie discutant lors de leur premier jour de vacances au Cap :

— On ne peut pas faire des vacances ici sans regarder les corps… remarqua-t-elle.

— Oui, c’est normal, c’est un endroit naturiste ! acquiesça-t-il.

— Pas seulement… Ceux-là sont des libertins !

— Tu le vois à quoi ? demanda-t-il intrigué.

— Tu n’as pas remarqué qu’ils sont sexy ?

— Si, bien sûr… Très bien remarqué même ! souligna-t-il avec un clin d’œil.

— C’est ça la différence au Cap ! Il y a des naturistes, qui viennent pour vivre la nudité sainement, naturellement, simplement. Dans leur monde, on ne regarde pas l’autre avec insistance, on vit ensemble dans la tolérance, tu vois ?

— Ouais, je trouve ça super !

— Moi aussi. Et puis, il y a le monde libertin…

— Je sais bien, mais je ne vois pas comment tu les reconnais si bien les uns des autres… fit-il avec un sourire en coin. Ils sont tous à poil, les uns et les autres !

— C’est simple, les libertins montrent leur sensualité, leur sexualité. Ils ont un corps soigné, épilé, on les ressent différemment… Ils sont sexualisés !

— Je vois. Alors, quand je me sens excité, ce sont des libertines !

— C’est un bon baromètre ! concéda Élodie en roulant des yeux.

Ils rirent tous deux. Tristan regarda passer un couple encore en tenue de soirée, elle en très hauts talons et robe échancrée montrant ses seins, lui en costume clair. Ils marchaient enlacés, enjoués, avec l’air d’avoir vécu une nuit de folies ; cela attisa sa curiosité, ses envies de nouveauté…



Justine en mode préparatifs de vacances :

Abasourdie, Justine relut plusieurs fois ce message étonnant. Son Inconnu avait passé tout à coup une autre vitesse. Après de petits échanges à double sens aiguisant leurs appétits et leurs rires, il lui proposait tout de go de le rejoindre au Cap ! Sans se connaître, sans s’être rencontrés, sans expliquer clairement où il se trouverait. C’était une pure folie d’aller là-bas et de se retrouver avec un homme qui serait peut-être :

a) Dangereux

b) Pervers

c) Violent

d) Ennuyeux

e) Un mauvais coup

C’était réglé, elle n’irait pas ! « Non mais, tu crois que je me déplace jusqu’au Cap avec une charade de rallye ? Tu m’as bien regardée ? Oui il m’a bien regardée sous toutes mes coutures, ça je dois lui laisser, haha ! »


Justine rencontre June Summer :

Une femme blonde fermait la marche, l’air un peu désorienté, que Justine reconnut : « Ah, la nana de la veille, toujours en retard, celle-là ! »

L’inconnue replaça ses lunettes de soleil sur ses cheveux, regardant autour d’elle, cherchant une place libre. Elle aperçut celle restée vacante près de Justine et se dirigea vers elle, avec déjà un petit sourire plissé aux coins des yeux, auquel Justine répondit, conquise par son abord sympathique. L’inconnue tomba sur le siège avec un rire, tandis que le bus démarrait déjà dans un grondement de moteur :

— Oups, juste à temps ! Pressé le chauffeur !

— Vous avez de la chance, sinon vous deviez attendre une heure pour prendre le car suivant ! répondit Justine avec amusement.

— Ah, pas grave, j’aurais bu le café au bar… Ah, mais non, il est sûrement fermé aussi tôt ! Bof, j’aurais scrollé dans mon téléphone, et voilà !

Justine éclata de rire, appréciant l’humour de cette femme qui semblait venir de Suisse avec un accent qu’elle connaissait bien, puisqu’elle-même habitait proche de la frontière helvétique. Elle tendit la main, se présentant :