270 Le Cap d'Agde suite...

Réédition du post 217, version 2022...


Kris et moi avons passé une seconde magnifique journée au Cap d'Agde, à parcourir les ruelles du village naturiste (et libertin) entre restaurants et boîtes de nuit ouverts à toute heure, magasins de lingerie sexy aux présentoirs extraordinaires chargés de robes à chaînes, dentelles ou trous-trous, avec toutes ces personnes qui circulent nus.es ou habillés.ées d'un rien ou d'un lien, tenus.es en main ou en laisse, ou encore vêtus.es très sexy quand le soir tombe pour aller de fête en fête...

Une féerie pour les yeux que je n'ai pas pu photographier pour vous, discrétion oblige... Je vous propose un exemple qui inspire la fabuleuse variété de ce que nous avons admiré !


Cette ambiance festive et unique au monde je crois, attire une foule de personnes désireuses de vivre leurs fantasmes en toute liberté, Tout est possible dans un esprit de respect mutuel extraordinaire. Voici quelques exemples de ce que l'on peut admirer ici et là... Je décris cette ambiance dans la série de livres dédié au Cap, parmi les plus lus :

- Aventures Libertines, le Cap !

- L'été de Jordane

- Les Jeux du Jeudi (hors série)

- Retour au Cap !



Nous avons effectué notre visite rituelle à la librairie du coin pour y contempler les couvertures de mes livres attendant d'être choisis, un moment très agréable... (D'ailleurs il n'en restait plus beaucoup, mes lecteurs.trices ont dévalisé les rayons, tant mieux!) avec aussi la récompense d'un petit chèque gagné à la sueur des orgasmes de mes personnages...

Hmmm, c'est bien agréable de savoir mes livres achetés par de nombreuses personnes qui les ont lus avec grand plaisir et excitation, je l'espère ! J'adore cette charmante tradition de faire le tour de nos coins favoris, dont cette librairie tenue par deux propriétaires sympathiques que l'on revoit toujours avec plaisir. On parle livres, sexualité, vie du Cap...

Je m'inspire beaucoup de cette librairie dans mon livre Retour au Cap ! Quel méli-mélo entre mes livres et la vie réelle, je m'y perds quelque fois... Qu'est-ce qui est vrai, inventé, ou plus ou moins proche de la réalité...?

C'est aussi l'occasion de réfléchir à la distance entre les auteure et les lecteurs.trices... Il y a un décalage troublant des deux côtés : l'une écrit ses fantasmes et les autres les lisent ; lorsqu'on se rencontre en vrai, cela peut donner l'impression à certaines personnes de pénétrer dans l'intimité de l'auteure, on sent un petit malaise... Hihihi...

C'est un petit jeu auquel j'aime jouer avec vous, ce jeu de montrer-cacher-séduction-distance, qui est un peu le reflet des jeux de flirt dans la réalité...

Perso, je trouve cela amusant, excitant, et surtout propice à l'intensité de la vie... C'est cela qui m'attise, l'Intensité... Alors, jouons, vivons... aimons !



Extrait de Retour au Cap !

" Tous deux entrèrent dans le magasin et se postèrent près de la table de dédicaces. Le couple d’acheteurs semblait connaître les livres de l’auteure et posait toutes sortes de questions en libertins avertis ; la femme avait des cheveux blonds coupés court, arborant des piercings aux tétons et à ses lèvres intimes, tandis que son compagnon, bel homme à la peau mate, portant un anneau à la verge. Tous deux étaient minces et musclés comme des sportifs réguliers. Ils discutaient avec l’auteure dans un dialogue savoureux dont Jordane et Kenan ne perdirent pas une miette :

— Bien sûr, les vrais libertins ne lisent pas tant que ça ! déclarait la femme avec assurance. Ils préfèrent l’action !

— C’est souvent le cas ! admit June. Et je ne leur apprends pas grand-chose sur le Cap ! Mais je crois que certains apprécient mes livres…

— … Dont moi ! Perso, j’ai apprécié de retrouver l’atmosphère du Village que vous décrivez très bien ! releva son compagnon. Et nous avons bien ri à certains passages…

— Oui, quand vous parlez des MDF, vous les étrillez ! la taquina la femme. Mais moi, ils ne me dérangent pas ! Sauf certains qui sont impossibles… Mais ceux-là ne vous lisent pas, malheureusement !

— Peut-être est-ce préférable ? sourit June.

La femme renchérit :